La particularité de la dynamique représentée
Représenter et « capturer » la vitesse des véhicules à l’aquarelle, tel est et a toujours été le thème de prédilection d’Uli Ehret depuis ses débuts. En 1998, il a découvert la technique idéale pour exprimer ce que les spectateurs et les pilotes ressentent et perçoivent lors d'une course : la vitesse. Pour immortaliser cela dans une peinture, il a notamment fallu découvrir ce type de papier aquarelle. Ce papier permet de travailler avec beaucoup ou peu d’eau, côte à côte, sans perdre la précision des contours et des détails. Le dynamisme de l’aquarelle naît de plusieurs attributs. Les flux d’air qui tourbillonnent autour du véhicule prennent des formes différentes selon la vitesse, et deviennent visibles grâce à l’humidité ou à la poussière. Les roues, en particulier les jantes, doivent être représentées différemment en fonction de la vitesse. Des cailloux ou du gravier sont soulevés, l’arrière-plan est estompé, selon le point de vue du spectateur. L’arrière-plan est plus ou moins reconnaissable en fonction de la vitesse.